vendredi, octobre 17, 2008

Mathématiques du vendredi

Dans le Voir de cette semaine, on peut lire ce texte de Josée Legault:

Une démocratie malmenée
Seulement 57,5 % des électeurs inscrits ont voté[...]

Le PC reste au pouvoir grâce à seulement 37 % des voix[...]

Résultat, compte tenu du taux de participation, le soutien réel au PC n'est que de 21%[...]


Pas d'accord! J'aime pas ce calcul, je le trouve faux.
Je suis peut-être pas trop fortiche en math, mais en proverbe par contre, je suis pas pire pantoute. Vous connaissez le proverbe "Qui ne dit mot consent"? Moi, je dis que les 42% de ceuzes qui ne sont pas allés voter, c'est qu'il sont en faveur du status quo. Non? Je veux dire, s'ils trouvaient la situation si tant pire que ça, ils seraient allés voter me semble? De ce fait, ceux qui n'ont pas voté ont en fait donné leur appui aux Conservateurs, donc leur nombre ne devrait pas être soustrait au pourcentage obtenu par les Conservateurs, mais plutôt additionné.

Donc, s'il vous plaît, arrêtez de me gosser avec le fait que Oh! Lala! Gouvernement non-légitime: 79% de la population est contre. C'est n'importe quoi!

4 commentaires:

Joa a dit...

Bis.

a dit...

re-bis!

Qui ne dit mot consent et devra subir. C'est quand on ne s'occupe pas de la politique, qu'elle nous fait le plus mal. C'est bel et bien grâce aux non-voteurs que les Conservateurs on reprit le pouvoir et (malheureusement) de façon fort légitime: par le biais du suffrage universel. On dans un pays où on a le droit de vote, c'est donc à nous de l'utiliser comme bon nous semble. Point!

Claude-Anne a dit...

TU as raison...
Je n'ai pas été voter, car j'étais en dehors de la ville pour 3 jours. J'urais pu voter par anticipation, mais je savais qui allait entrer dans mon coin et j'approuvais entièrement. Pas pour son partie, mais bien pour son travail accompli dans le coin. Donc, j'aurais parlé (voté) si la situation ici m'aurait déplu...

Le Voyou du Bayou a dit...

Bien d'accord avec ton texte! Anyway, c'est toujours la même chose à chaque élection.

Ceux qui donnent des leçons aux autres pour aller voter sont ensuite les premiers à remettre le vote en question quand les résultats ne font pas leur affaire. La politique, ça rend le monde débile.