lundi, novembre 28, 2005

Breaking the waves


Depuis le temps que je voulais le voir… j’ai finalement réussi à mettre la main sur Breaking the waves de Lars von Trier (Dancer in the dark, Dogville). Mon nouveau club vidéo est un endroit fort sympathique au cinéma de répertoire, pour mon plus grand plaisir. J’ouvre ici une parenthèse au sujet des clubs vidéo. Quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi c’est plus compliqué de s’inscrire à un club vidéo que de louer une voiture? Non, mais… Un peu plus il me demandait une preuve que je n’ai pas de casier judiciaire et mon dossier médical… Je veux juste louer un film, ciarge, pas emprunter une limousine! Fin de la parenthèse.
Breaking the waves, donc. Excellent! Je n’ai pas pleuré toutes les larmes de mon corps comme je l’avais fait en écoutant Dancer in the dark, mais, bon, c’est un peu plus difficile d’être bien concentré sur un film en faisant faire des Ti-Galop ou en faisant des Guili-guili à son fiston (Fiston à l’âme d’une vedette du rock n’ roll… il a besoin d’attention… très sage, mais il faut que je lui parle tout le temps). Ceci dit, le film est dans les mêmes thématiques que Dancer in the dark : une femme, qui de prime abord semble être une pauvre idiote se révèle finalement un modèle de don de soi, prête à tout pour sauver celui qu’elle aime. Je n’en dis pas plus. Je ne sais pas comment von Trier arrive à faire des films comme ceux là… quel talent incroyable.

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